Trois fonctions, un même enjeu: reprendre la main sur les encours échus.
Nous travaillons avec des Directeurs financiers, des Credit Managers et des dirigeants. Leurs contraintes diffèrent. Notre réponse s’adapte à chaque périmètre de responsabilité.
Directeur administratif & Financier
Vous pilotez la trésorerie. Les impayés la dégradent
Votre ERP remonte le DSO. Ce qu’il ne fournit pas, c’est un plan d’action quand 15% de vos encours franchissent la barre des 60 jours.
Les covenants bancaires se rapprochent, les prévisions de trésorerie perdent en fiabilité, les provisions pour créances douteuses alourdissent le bilan.
Ce qui vous empêche d’avancer
DSO en hausse sans levier correctif
Condition préalable à l’exercice du recouvrement pour le compte de tiers. Déclaration à jour et vérifiable.
BFR contraint, capacité d’investissement réduite
Les créances clients immobilisent du fonds de roulement. L’accès aux lignes de financement court terme se tend.
Provisions pour dépréciation en progression
L’ancienneté des créances impose des dotations qui pèsent sur le résultat net sans refléter la recouvrabilité réelle.
01
Compression de la balance agée
Nous traitons votre balance âgée avec un protocole amiable structuré. Les encours échus diminuent en quelques semaines et le DSO suit.
02
Prévision d’encaissements fiabilisées
Notre reporting fournit une date de règlement convenue avec vos clients. Vos plans de trésorerie intègrent des données constatées au lieu de projections.
03
Audit CGV et circuit de facturation
Nous identifions les clauses manquantes ou inapplicables dans vos conditions générales de vente, et les points de friction dans votre chaîne order-to-cash.
plus rapide que la gestion en interne. Vos équipes gagnent en visibilité sur le poste client et vos prévisions de trésorerie reposent sur des données constatées.
Credit Manager
Vous gérez le portefeuille. Nous traitons les dossiers qui stagnent.
Vous gérez un portefeuille qui va de la relance amiable au contentieux, avec des centaines de lignes à traiter. Le volume absorbe le temps que vous devriez consacrer à l’analyse du risque client.
Pendant que les dossiers complexes stagnent, la direction financière attend des résultats visibles sur l’encours échu.
Ce qui vous empêche d’avancer
Dossiers complexes, temps limité
Le traitement d’une créance difficile exige des heures d’instruction. Ce temps se prend sur celui que vous consacreriez à l’analyse du risque et au pilotage du portefeuille courant.
Équilibre entre recouvrement et fidélisation
Certains comptes exigent une relance soutenue, mais la relation commerciale impose de la mesure. Chaque dossier demande un calibrage spécifique que le volume rend difficile à tenir.
Suivi segmenté des actions
Vos outils automatisent les extractions et structurent le suivi courant. Leur périmètre couvre les opérations standards, mais les dossiers complexes gagnent à être traités avec une expertise et des moyens de relance spécifiques.
01
Délégation sélective du portefeuille
Vous nous confiez les créances qui nécessitent un traitement dédié. Nous les prenons en charge intégralement selon notre protocole amiable gradué, de la première relance jusqu’à la résolution du dossier.
02
Protocole qui préserve la relation commerciale
Nos relances suivent une gradation calibrée qui préserve le lien avec vos clients. 82% des débiteurs traités par Interval restent des clients actifs du créancier après le recouvrement.
03
Équipe dédiée et pilotage via Capsoft
Une équipe dédiée intervient sur chaque dimension de votre dossier, avec des interlocuteurs distincts selon les sujets (contrat, comptabilité, administratif). Via Capsoft, vous gérez vos dossiers en autonomie :
- Vous consultez l'état d'avancement de chaque dossier
- Vous déclarez les paiements reçus
- Vous transmettez documents et informations
- Vous créez de nouveaux dossiers
- Vous éditez vos certificats d'irrécouvrabilité
- Vous accédez au dashboard complet
de régularisation amiable sous 45 jours. Les dossiers confiés avancent et le portefeuille échu se réduit. Votre temps se recentre sur l’analyse du risque et la politique de crédit.
Dirigeant – DG – Gérant
Votre entreprise croît. Les impayés ne doivent pas la fragiliser.
Les impayés font partie de vos préoccupations quotidiennes. En PME, le sujet repose rarement sur un profil dédié au recouvrement : la relance finit sur le bureau d’un collaborateur qui manque de temps ou de formation spécifique pour traiter des dossiers complexes.
L’expertise et la rigueur de traitement que le sujet exige ne sont pas toujours disponibles en interne.
Ce qui vous empêche d’avancer
Relances confiées à des non-spécialiste
Le suivi des impayés mobilise des collaborateurs dont ce n’est ni le métier ni la priorité. Les dossiers progressent lentement et les créances vieillissent sans stratégie de recouvrement adaptée.
Hésitation à relancer les clients importants
La crainte de fragiliser une relation commerciale freine la relance sur les comptes significatifs. Les factures restent en attente pendant que le dialogue commercial se poursuit.
Impact financier sous-estimé sur la rentabilité
Un impayé de 1 000 euros dans un secteur à 10% de marge représente 10 000 euros de chiffre d’affaires à générer pour compenser la perte. Le coût réel des créances non recouvrées dépasse souvent ce que vous anticipez.
01
Intervention rapide dès les premiers retards
Nous intervenons dès l’apparition du retard de paiement, quand les chances de recouvrement sont les plus élevées. Chaque semaine gagnée sur le délai de prise en charge améliore significativement le taux de récupération.
02
Préservation de la relation commerciale
Notre protocole repose sur un dialogue factuel et gradué avec le débiteur. La relation commerciale se préserve pendant que la créance progresse : le processus de recouvrement est en moyenne trois fois plus rapide qu’en gestion interne.
03
Prise en charge complète, de l’amiable au judiciaire
Si la phase amiable n’aboutit pas, nos équipes instruisent le dossier pour la procédure judiciaire. Vous n’avez pas à gérer la transition entre les étapes : Interval coordonne l’ensemble du processus, avec le soutien d’experts du cadre juridique au sein de nos équipes.
de succès en phase judiciaire, quand l’amiable ne suffit pas. Le contentieux n’est engagé que sur les dossiers où le ratio coût/récupération est favorable. Nous n’avançons aucun frais sans analyse préalable.